personal diagnosis

personal diagnosis
J'ai commencé trois textes en une soirée
« Grande capacité d'organisation mentale » comme dirait
cette personne rencontrée durant l'année passée
et qui m'a vraiment aidée à remonter
la pente qu'avait tracé ma destinée.


Ce soir j'avais juste envie de tout cracher
ne plus s'en faire et tout lâcher
D'autres pour se sentir mieux ont besoin d'ingurgiter
Moi j'ai besoin de déverser
ce qu'il y a dedans ; étrangement
Maintenant je n'ai plus mal au coeur
C'est grave docteur ?

Cléobriana
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# Posté le samedi 11 février 2006 16:15

Modifié le mardi 12 juin 2007 13:30

~I miss you, you're beautiful

~I miss you, you're beautiful
Quand je vois tous vos noms que j'ai pris le temps de retranscrire, je ne peux m'empêcher de sourire. Certains font leur apparition, d'autres s'en vont mais tous dans ma mémoire resteront. A chacun son lot d'émotions. Ce que vous m'avez apporté je voudrais tant à mon tour essayer de vous le donner.
Décidément, j'aime dédicacer mes textes alors encore une fois je le fais pour vous, pour tenter de donner à celui-ci un peu de l'humanité que vous m'avez faite approcher. Merci pour la vie.


Molkocaine, ce premier contact msn qui a été le déclencheur de ma folie placebienne. Si aujourd'hui j'en suis là, c'est en de nombreux points en quelque sorte grâce à toi. Je voudrais juste espérer que tu as envie de considérer notre lien comme étant de l'amitié. Virtuelle, certes mais sincèrement vraie. Je serai toujours là si tu veux parler.

Placebo87, toi aussi on peut dire que tu l'auras bouleversé ma vie aussi bien virtuelle que réelle. Avec nous c'était la glace ou le feu, la fusion ou les larmes aux yeux. Je n'aurais jamais cru pouvoir ressentir « cela » pour quelqu'un qui physiquement ne me connaissait pas. J'y ai cru, j'aurais voulu, j'ai même pensé un instant que je t'avais perdu. Bien que nous ne nous parlons presque plus, au fil des mois sache que tu es devenu encore plus que ce « cela ».

Knuth la déjantée qui m'a gentiment envoyé ses si nombreux fichiers (placebien por supuesto !) et m'a redonné goût aux pizzas brûlées ^^.

Keulig, le philosophe incompris ; même si nous n'avons que rarement eu l'occasion de discuter, je tenais malgré tout à te remercier d'avoir créé notre charmante communauté www.placebocity.com où je me suis totalement sentie acceptée et où nous avons tous passé tant d'heures à flâner au gré des ruelles habitées par nos posts ensoleillés.

Krapidoo, la voix de la sagesse doublée d'une incroyable gentillesse. Quel ne fût pas mon bonheur quand, en ce calme matin d'août, j'ai découvert dans le courrier ton écriture raffinée sur ce petit paquet composé d'inrockuptibilité-placebotisée.

VirginBlack, la fan refoulée qui fait rimer générosité avec concret. Grâce à toi et à tous nos échanges, ma chambre est devenue une véritable arche de Placebo.

Nathy, ma belge préférée (bon ok je n'en connais qu'une c'est vrai^^) qui n'a jamais aimé se dévoiler mais qui pourtant ne peut s'empêcher de rédiger. Ab imo pectore te scribo ad te aperto libro, ad vitam aeternam. De la part du paradoxe ambulant.

Placeboneverdie et ses réfléxions sucrées, comment les oublier ? Tu es la vérité incarnée. Gentillesse, humour, sensibilité : tous ces mots à croire que c'est pour toi qu'ils ont été inventés. Ce qui est sûr, c'est que tu sais à merveille les honorer et les faire étinceler entre deux « babas noix de coco sauce chocolat coulis framboise supplément chantilly ». « Et les vaches de par chez moi et ben elles mettent le baba dans le papier d'alu et te l'envoient »^^

Colourofplacebo toujours là quand il faut. Le coeur sur pattes qui elle aussi va au-delà des mots pour combattre ses maux. En dépit de ces derniers, ce blog, tu m'as vraiment aidée à le mettre sur pieds. Encore une fois, je voudrais te remercier. Si tu as besoin de respirer, n'hésite pas et appelle moi.

Blacky tu es le petit rayon de soleil qui vient si souvent éclairer ces si longues soirées. Comme une petite fleur, tu es devenue soeur de coeur. Je suis là pour, si je le peux, t'aider, peut-être te conseiller, toujours t'écouter, à jamais t'apprécier.

SweetLili : d'après ce qu'on dit, le meilleur pour la fin. C'est vrai ça ? Si tu sais pas, demande à Vodka..^^Au rythme de nos cotcotcodètes je voulais te dire combien tu comptes désormais ma poulette. Merci pour ta franchise et pour toutes ces heures de délicieuses bêtises. Pour tout le reste, je t'ai déjà tout dit...

#don't forget to be the way you are #

CleoBriana

# Posté le samedi 18 février 2006 11:18

Modifié le mardi 12 juin 2007 13:30

25 février, retour d'Espagne dans la nuit bleutée...

25 février, retour d'Espagne dans la nuit bleutée...
23heures30. Cela fait désormais plus d'une journée que nous sommes assis dans ce car flambant neuf, revenant du ciel assez gris d'Andalousie. Tous les autres, élèves comme professeurs, sont apparemment endormis. Alors je compte les heures. Le conducteur m'adresse un bref sourire via le rétroviseur. Une mélodie apaisante s'échappe des hauts-parleurs mais pourtant je suis toujours envahie par la fidèle compagnie de mon insomnie. Alors comme à mon habitude, pour passer le temps, j'écris. A deux sièges sur la gauche, j'entrevois dans l'obscurité le seul autre qui semble être dans le même cas que moi. J'aperçois sous quelques mèches de longs cheveux couleur geai deux prunelles d'un bleu parfait scintiller ; encore une fois tout me ramène à Placebo et à cet instant-là je me dis en ce for intérieur que lui, il est peut-être comme un nouveau Brian Molko. Sur la couverture de son cahier déchiré, juste deux mots ont été griffonnés : « READ and CRY ». Le ton est d'entrée donné et il me plait. Mais pourtant je ne serai jamais capable de lui demander si je peux moi aussi entrer dans ses pensées. Encore et toujours cet insupportable blocage que certains appellent timidité mais que je préfère nommer excès de respect.
Alors tant pis je le regarde le petit être solitaire et continue de me taire. Il m'inspire, je soupire dans un sourire.

Un siège juste devant, il y a le professeur de français de l'année passée qui a vraiment beaucoup fait pour me permettre d'à nouveau connaître la confiance. En écrivant c'est comme si je cherchais indirectement à le remercier. Je crois même qu'à un certain moment je l'ai sincèrement aimé...Je voudrais tant lui les montrer à lui mes griffonnages, lui qui un jour m'a dit « Tu fais voleter ta plume sur le papier comme une fée se sert de ses ailes bleutées pour atteindre le ciel étoilé ».
Désormais sur ces mots, la nuit paraît elle aussi aller se coucher pour laisser la possibilité au monde de doucement se réveiller. Un impalpable rayon de lumière s'est déposé tel un papillon éphémère sur le petit cahier que je conserve à la manière d'une boite à secrets. Coffret de pensées, écrin de rien. Les autres ne vont pas tarder à s'échapper des bras de Morphée alors vite, avec quelque honte, satisfaction et étrange culpabilité, je termine ces gribouillages de pensées éparpillées que je n'ose toujours pas faire partager.
Mais un jour viendra où j'y arriverai à les dévoiler ; je me le promets même si je sais que les promesses les plus difficiles à tenir sont la plupart du temps celles que l'on se fait à soi-même.

Cléo

# Posté le mardi 28 février 2006 16:41

Poussée d'optimisme...

Poussée d'optimisme...
Aujourd'hui tout paraît plus beau. De l'autre côté des légers rideaux, il fait chaud : les fins rayons de soleil qui se décalquent doucement sur ma peau, sur mon corps allongé, sur ces mains encore et toujours gelées, à cet instant ressemble à une merveille.
Certainement que je ressens ceci depuis aujourd'hui car depuis midi, inlassablement, je lis et relis ce texto de sept mots : « a y est j'ai ta place ! ». Tel un beau pied de nez à la destinée et sa fatalité, ce message je ne l'effacerai jamais mais le conserverai plutôt juste au-dessus de celui reçu il y a de cela déjà huit mois ; vous savez celui du deux juillet dernier où, au Live8, j'avais à quelques minutes prêt raté la prestation de Placebo.

Mais aujourd'hui mon cerveau semble ne plus vouloir cesser de faire fonctionner mon cortex. Même sans vouloir y penser, il me dit que oui ça y est cette fois : plus de trois années de passion immodérée vont enfin pouvoir se concrétiser en quelques heures de concert inoubliable. Joie ineffable pendant ces quelques jours à encore et toujours patienter. « La patience est maîtresse de tout » paraît-il. Alors patientons dans cette sorte d'hystérie intérieure, de légère peur, de c½ur battant en sa pleine candeur. C'est comme si aujourd'hui rien ne pouvait arriver, comme si le monde s'était arrêté de tourner jusqu'au moment de vérité à les rencontrer, les remercier, tout simplement les aimer. Indescriptible sensation de réalité, de liberté. Aujourd'hui je suis heureuse et aussi, je le dis. Merci les amis, merci la vie.

Cléobriana

# Posté le vendredi 03 mars 2006 12:46

Modifié le lundi 06 mars 2006 13:06

"See you"

"See you"
Il était une fois un moi qui rencontra un toi, une placebienne qui croisa la route internétique d'un placebien qui, lui, a littéralement le coeur sur la main.

En ce samedi 4 mars 2006, dans le crépuscule lyonnais, nous avons anonymement passé une soirée que ni l'un ni l'autre ne pourrons oublier. A ce moment, nous n'étions pourtant encore que deux parfaits étrangers réunis dans la même étouffante promiscuité. De quelques mètres séparés mais déjà réunis par ces trois musiciens qui ont bouleversé nos vies : Placebo. Eux, si pros et si beaux, firent que nous ne vîmes passer le déroulement de leur show. Malgré tout en cette furtive minute d'éternité, j'ai vu Brian t'approcher, te regarder et dans un fugace geste te proposer le fin morceau d'acier qu'il faisait danser sur les cordes de sa flamboyante Gibson SG. Ce partage, tous dans la salle nous en avons rêvé. Mais c'est à toi qu'il l'a si gentiment donné.
Je te voyais de dos seulement mais pourtant je ressentais moi aussi cette incroyable jubilation qui te transportait jusque dans les lointaines contrées du ciel étoilé. En cet instant-là, tes yeux devaient briller avec une intensité auparavant jamais égalée. Grâce à l'immense part d'humanité que tu parais transporter, je passais outre la part de jalousie présente dans toute idolâtrie et étais heureuse pour toi, par toi, avec toi qui ne me connaissais pas.

Durant les quelques jours suivants ce moment, incroyablement, nous nous retrouvions comme par un merveilleux hasard sur la toile cybernétique. Un site Internet...quelques messages privés envoyés...une demande un peu culottée que de te demander ce présent que du concert tu avais rapporté...une première conversation...des heures de communication qui s'en suivront...des présentations échangées...un texte ensemble rédigé...petit à petit une si particulière amitié qui s'est développée...une forte envie de la continuer...Et toi voudrais-tu aussi la prolonger ? Il suffit d'essayer. A jamais je voudrais te remercier pour tout ce que tu as fais.

Parce que tu n'es pas comme les autres
Parce que peut-être deviendras-tu mon autre

CléoBriana

# Posté le mercredi 15 mars 2006 14:42